mercredi 30 août 2017

1877. NADAR (Félix Tournachon, dit) et DELORME (René) - Gustave Droz.



NADAR (Félix Tournachon, dit) et DELORME (René).

Gustave Droz.

Paris, Baschet, [1877].

In-f°, 4 p., une planche hors texte, (collection « Galerie Contemporaine Littéraire Artistique », 1re série - n° 97), couverture un peu défraîchie mais photographie en parfait état.

    Le cliché du portrait de Gustave Droz par Nadar a été imprimé en photoglyptie (189 x 238 mm.) par Goupil et Cie et monté sur carton légendé.





45 euros (code de commande : 25866).


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jeudi 10 août 2017

1949. CÉLINE (Louis-Ferdinand) - Casse pipe.


CÉLINE (Louis-Ferdinand).

Casse pipe.

Paris, Chambriand [Pierre Monier], 1949.

In-8° broché, 150 p., couverture frottée et un peu salie avec un petit manque et  une mention manuscrite dans le coin inférieur droit.

Édition originale en volume, un des 100 exemplaires numérotés sur vélin des Papeteries de Renage (n° 130).

 
  

450 euros (code de commande : 003).


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mercredi 9 août 2017

1789. MONGEZ (Antoine) - Vie privée du Cardinal Dubois.


[MONGEZ (Antoine)].

Vie privée du Cardinal Dubois, Premier Ministre, Archevêque de Cambrai, &c.

[Paris], 1789.
[A Londres. 1789.]

In-8° demi-toile brune, tranches marbrées, (XIXe siècle), [1 (faux-titre)], [1 bl.], [1 (titre)], [1 bl.], 298 p. (les six premières en caractères romains), bel exemplaire.

   On connaît deux éditions portant la date de 1789 ; elles sont de format différents la première, présentée ici qui contient 298 p. et la seconde dont la page de titre est ornée d'une vignette au motif floral, qui contient 389 p. et un portrait du cardinal.
   Si l'œuvre de Mongez est essentiellement consacrée à l'histoire naturelle et à l'Antiquité, il est cependant « l'auteur de deux ouvrages plus ou moins historiques : l'Histoire de la vie de Marguerite de Valois (1777) et la Vie privée du Cardinal Dubois (anonyme, 1789). [...] À la lire, on remarque que c'est un monument de duplicité : prétendant reprendre un hypothétique manuscrit d'un secrétaire du cardinal, elle ne se prive pas de donner en note les passages obscènes et licencieux de ce manuscrit, tout en les condamnant. »


Avis des éditeurs :
   Le Public doit compter sur la vérité des faits rapportés dans ces Mémoires : on en a extrait le plus grand nombre, & sur-tout les détails de la Vie privée du Cardinal, d'un Journal composé par son Secrétaire intime. Ce manuscrit après avoir passé dans plusieurs mains, & après avoir été négligé pendant soixante ans, est enfin tombé dans les nôtres ; nous nous hâtons d'en faire jouir le Public.
   Le Cardinal Dubois a eu le même sort que l'illustre Sulli. Tous deux ont eu pour historiens leurs Secrétaires ; on fait que rien n'échappe à ces hommes dont les Grands ont perpétuellement besoin.
   La vie publique du Cardinal Dubois ayant été négligée dans notre manuscrit, nous avons eu recours aux sources connues. Nous ne citerons ici que la vie du Régent & l'histoire de la Régence.
   On pourrait cependant nous accuser d une ingratitude marquée, si nous ne rendions justice aux Mémoires du Chevalier de Ravanne. Les détails qu'ils renferment sur notre Prélat, ont trop de conformité avec nos renseignemens secrets, pour ne pas en faire une mention particuliere.
   Pour mettre les Lecteurs à même de juger notre travail & le manuscrit du Secrétaire, nous allons transcrire une partie de sa Préface, en conservant fidélement son style trivial, ses expressions familieres, & en faisant observer qu'il l'avait composé par l'ordre du Cardinal de Fleuri auquel il est dédié.


Bibliographie :
   - Gay, Bibliographie des ouvrages relatifs à l'amour, t. VI,  p. 418.
   - Walckenaer, Notice historique sur la vie et les ouvrages de M. Mongez, p. 7.



80 euros (code de commande : 20055).


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vendredi 4 août 2017

1825. Nimy. Le moulin.


Le moulin de Nimi, près de Mons.

Bruxelles, Jobard, 1825. 

  Lithogravure de Madou d'après un dessin de Otto von der Howen extraite de la 32e livraison de l'ouvrage de Jean-J. de CloetVoyage pittoresque dans le royaume des Pays-Bas, dédié à S.A.I. et R. la princesse d'Orange (planche 192).

Dimensions :
   - Dessin : 202 x 135 mm.
   - Feuille : 310 x 237 mm.


Bibliographie :
   - Revue bibliographique du Royaume des Pays-bas et de l'étranger, ou indicateur général de l'imprimerie et de la librairie, vol. 4 (n° 4 - 10 mai 1825), n° 522.
   - Rousselle (Charles), Les vues gravées de la ville de Mons et de ses monuments, dans Annales du Cercle archéologique de Mons, tome XXV, p. 314, n° 80).
   - Claes (Marie-Christine), B. A. M. Jobard (1792-1861) : visionnaire de nouveaux rapports entre l'art et l'industrie, acteur privilégié des mutations de l'image en Belgique au XIXe siècle, p. 163.



50 euros (code de commande : 25656).


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mercredi 2 août 2017

1839. CHARBONNIER - Tables spéciales de comparaison de la mesure agraire...


CHARBONNIER.

Tables spéciales de comparaison de la mesure agraire locale dont la base est la perche de 100 pouces, avec la mesure agraire métrique ; précédées du Rapport des mesures de longueur, de superficie, de solidité, de capacité, etc., avec les mesures métriques. Par Charbonnier, Arpenteur à Saint-Remy-sur-Bussy.

Châlons, Boniez-Lambert, 1839.
[Châlons, / Imprimerie de Boniez-Lambert. / 1839.]

In-12 pleine percaline bordeaux postérieure, couverture conservée, XXXVI, 288 p.

Exemplaire en bel état et rare.

Extrait :
   Sur la manière de se servir des Tables spéciales contenues dans ce volume.
   Avant de donner des exemples, je dois faire remarquer que dans toutes les communes du département de la Marne, où on se sert de la perche de 100 pouces, la danrée vaut 80 perches carrées ou 20 verges carrées : 4 perches valent une verge.
   La danrée produit une mesure plus grande sous les noms de journel, journal, arpent. Il y a des journels (ou arpents) de 3, de 6, de 7, de 8, de 8
½ , et de 9 danrées, de 4 et de 6 quartels ; ceux de 4 quartels portent quelquefois le nom de seliers.
   Le quartel vaut 120 perches, ou 50 verges, ou une danrée et demie.
   La perche carrée vaut en mètres carrés 7m32782 ou, ce qui revient au même, 7 centiares 52782. C'est sur cette base que les calculs ont été faits.
   La verge carrée vaut 29 centiares 31128.
   La danrée vaut 5 ares 86 centiares 2256.
   Le quartel vaut 8 ares 79 centiares 3384.
   Soit donné à convertir 8 danrées 67 perches en hectares, ares et centiares.
   Cette conversion est aussi simple que facile.



120 euros (code de commande : 25867).


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mardi 1 août 2017

1798. BARÈRE DE VIEUZAC (Bertrand) - La liberté des mers.


BARÈRE DE VIEUZAC (Bertrand).

La liberté des mers ou Le gouvernement anglais dévoilé. Par Bertrand Barère. Tomes I, II et III (complet).

S.l., s.n., [1798].
[Imprimé en France. / Ventôse, an VI de la république.]

Trois volumes petits in-4° plein veau d'époque, dos lisses (reliure frottées, manques aux coiffes des tomes I et II, coins émoussés), t. I : LXIII, [1 bl.], 314, [10 (table)] p., une grande carte à déplier, t. II : 319, [1 bl.], [7 (table)], [1 bl.] p., t. III : 408, [1], [1 bl.], [9 (table)], [1 bl.] p.

Rare.




Avertissement de l'auteur :
   Je m'honore d'avoir attaqué en France, avec une constante vigueur, la politique et les crimes du gouvernement Anglais.
   Le premier, je l'ai dénoncé du haut de la tribune nationale, à la république, dont il troubloit par systême la paix et la sûreté ; à l'Europe, dont il violoit avec impunité la loi générale ; à l'humanité, dont il attaquoit avec barbarie tous les droits ; aux gouvernemens, dont-il corrompoit la morale par la vénalité ; à tous les peuples, dont il détruisoit par la force et l'adresse, les libertés civile et politique, et dont il usurpoit toutes les facultés maritimes, commerciales et industrielles.
   Que m'importe d'avoir été assassiné moralement et politiquement par les écrivains et les agens stipendiés au milieu de nous, par cet atroce gouvernement Anglais ? Ils ne manqueront pas sans doute de continuer leurs intrigues, leurs manœuvres, leur corruption, leurs calomnies, auprès de l'autorité nationale, autour de l'opinion publique, en irritant contre moi les passions les plus viles du cœur de l'homme, en rappelant les funestes époques de ma proscription, en renouvellant en France le même systême de persécution et d'assassinat, contre les amis courageux de la liberté. Cette affreuse tactique est connue.
   Mais l'amour de la patrie m'élève au-dessus de toute crainte personnelle. Je redouterais bien plus de laisser échaper une occasion si belle de défendre la république en déroulant l'horrible tableau des forfaits inouïs du gouvernement britannique.
   A ce souvenir, j'ai repris la plume avec laquelle j'avois buriné, l'an deux, les premiers crimes de ce gouvernement contre la France et la liberté. J'ai cru, au moment où l'immortel Bonaparte va se mettre à la tête de l'armée d'Angleterre, et comme un nouveau Scipion, soumettre une autre Carthage, devoir concourir avec les écrivains patriotes, avec les représentans du peuple et les premiers magistrats de la république, à nationaliser de plus fort l'indignation et la haine contre ce gouvernement corrupteur et perfide. Puissent mes faibles efforts faire passer, dans nos bataillons vainqueurs, cette aversion vigoureuse de la tyrannie, anglaise, qui enflamme les courages et présage les succès ! Le gouvernement de Londres est mille fois plus coupable encore que le gouvernement de Venise, que ces braves républicains ont anéanti.
   Le plan de cet ouvrage est simple.
   J'y développe d'abord quelques idées sur la puissance maritime en général, pour démontrer ensuite avec plus de force tous les dangers de la puissance maritime insulaire ; ce qui forme la matière des deux premiers livres.
   Je cherche à prouver, dans le troisième livre, que le gouvernement anglais, dans ses rapports extérieurs, est une puissance contre nature, colossale et toute artificielle. Je n'ai pas besoin de parler des vices de sa constitution intérieure ; l'opinion sage des hommes libres de l'Angleterre l'a jugée ; il faut respecter les tombeaux.
   Quoiqu'on parle peu en Europe du droit naturel, relativement à l'état actuel des choses humaines et des gouvernemens, la république française qui a rétabli ce droit, base de sa constitution, m'impose l'obligation de prouver, dans le quatrième livre, que le gouvernement Anglais est destructif du droit naturel et du droit des gens.
   Le cinquième, est destiné à démontrer que ce gouvernement est incompatible avec l'intérêt, la sûreté et la paix des autres nations.
   Dans le sixième, je dirai qu'il ne peut s'accorder avec l'état des lumières, de civilisation, de philosophie et de révolution politique qu'à subi l'Europe.
   Il ne sera pas difficile de soutenir, dans le septième livre, que le gouvernement anglais ne peut co-exister avec la république française.
   Je développerai en finissant, la nécessité d'affranchir les mers, de proclamer une déclaration du droit des gens et des droits maritimes de toutes les nations.
   Les résultats de ce grand Acte de navigation générale sont faciles à saisir. Je ne ferai pas l'injure à mes lecteurs de les développer.


À propos de la publication de cet ouvrage :
   Il n'est pas question ici de revenir sur la riche carrière politique de Barère ; notons seulement que, le 1er septembre 1794, il fut appelé, lors de son renouvellement, à siéger au Comité de salut public. Le 22 mars 1795, la Convention qui avait ouvert une série d'enquêtes visant à établir les responsabilités de la Terreur, mit Barère en accusation qui, au terme d'un procès tumultueux, fut condamné à la déportation à Cayenne. Il y échappa en s'évadant et en se cachant à Bordeaux. Exclu de l'amnistie prononcée en 1795 à l'occasion de la transition entre la Convention et le Directoire, il publia, trois ans plus tard et à ses frais – et en devant se résigner à vendre une propriété dans les environs de Tarbes pour honorer la facture de l'imprimeur – l'ouvrage présenté ici dans lequel il soutenait l'option d'un blocus continental de l'Angleterre. C'est seulement à la fin de l'année 1799 qu'il fut amnistié par Bonaparte.
   En avril 1839, Bertrand Barère confia le manuscrit de son ouvrage à la bibliothèque de la ville de Tarbes. La notice descriptive précise qu'au recto du feuillet de garde initial, on lit : [...] « Je composai cet ouvrage pendant que, m'étant soustrait à la déportation arbitrairement prononcée contre moi, le 12 germinal an III (avril 1795), par les tyrans thermidoriens, d'après le conseil de Syez, j'étais caché à Bordeaux, chez M. Jacques Forcade, négotiant, qui me donna courageusement, pendant cinq années l'hospitalité gratuite chez lui, à ses périls et risques, dans cette époque de réaction, portée jusqu'à la férocité. J'étais obligé d'écrire le jour mes pensées sur des feuilles volantes et de les cacher chaque soir, crainte d'être surpris par la police du Directoire exécutif. C'est sur ces feuilles éparses que la Liberté des mers fut imprimée à Bordeaux. Et j'ai conservé et fait relier ces feuilles, pour attester à l'avenir combien il est difficile de s'occuper du bien de son pays. (Signé) B. Barère de Vieuzac. »



Les trois volumes : 450 euros (code de commande : 25850).


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