jeudi 21 septembre 2017

1942. L'Apocalypse de Saint-Sever.


L'Apocalypse de Saint-Sever. Manuscrit latin 8878 de la Bibliothèque Nationale (XIe siècle).
Notice descriptive par Émile-A. Van Moé.

Paris, Éditions de Cluny, 1942.

In-f° en ff. sous chemise et farde à lien (un peu défraîchie), 24, [8] p., exemplaire bien complet des 29 planches en couleurs lithographiées (dont quatre à déplier) par Fernand Mourlot.

Extrait :   Sous le numéro 8878 du fonds latin des manuscrits de la Bibliothèque nationale, se trouve un des livres les plus remarquables qui soient. Il est rempli d'images, et la violence des coloris de leurs scènes farouches ne saurait être oubliée de quiconque l'a entrevue, ne serait-ce qu'une seule fois. Dans L'art religieux du XIIe siècle en France, M. Émile Mâle l'a placé en tête de ceux qui ont influé sur la renaissance de la sculpture monumentale disparue depuis la fin du monde antique. Il en a fait une clé permettant de retrouver un secret perdu depuis près de cinq siècles. La technique de ses illustrations, comme l'a fait remarquer l'excellent peintre Daniel Octobre, est à la rencontre de celles de plusieurs autres arts du dessin. Les personnages qui se détachent sur des fonds unis font penser à ceux des fresques. Mais, d'autre part, les séparations des teintes rappellent plutôt les procédés de l'émail, à moins que les filets épais qui limitent les couleurs ne fassent penser aux plombs des artistes du vitrail. Cependant cette œuvre capitale est encore trop peu connue. On hésite à mettre en mains et à laisser examiner sans cesse un tel trésor. De là l'idée d'une description complète d'abord, d'une reproduction aussi exacte que possible ensuite du manuscrit.


95 euros (code de commande : 25942).


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mercredi 20 septembre 2017

1761. Loix, chartres et coutumes du chef-lieu de la Ville de Mons.


 Loix, chartres et coutumes du chef-lieu de la Ville de Mons, et des villes et villages de son ressort, avec les Décrets qui y sont relatifs. Nouvelle edition revûe & très-exactement corrigée à la lettre (d'après l'original) d'une infinité de fautes qui se trouvoient dans les Editions précédentes. Et augmentée de plusieurs Décrets, Privilèges & Ordonnances ; de même que d'une premiere edition très-correcte de la Moderation desdites Chartes, vulgairement nommé Charte preavisée

Mons, Wilmet, 1761.
[A Mons, / Chés Matthieu Wilmet, Imprimeur / ordinaire de S. M. I. & R. A. / sur la grand'Place. 1761. / Avec permission.]

In-8° plein veau moucheté d'époque, dos restauré à 5 nerfs, tranches rouges, [1 (titre)], [1 bl.], IV, 98, [5 (table)], [1 bl.], 112, 234 (Modération des Chartes), [6 (table)] p., cachet humide à la page de titre, bon exemplaire.

Extrait de l'étude de Bertrand Federinov :
   « La coutume du chef-lieu de Mons de 1534 ayant rapidement montré ses lacunes, il avait été décidé d'en rédiger une mouture améliorée avant de la présenter à la sanction royale. Ce texte, connu sous le nom de Charte Préavisée, a bel et bien vu le jour mais, en raison de circonstances politiques et religieuses défavorables, il n'a jamais été homologué. Il n'empêche que pour pallier aux manquements de la première version, les hommes de loi s'y référaient fréquemment via de nombreuses copies manuscrites, souvent erronées. Ce n'est qu'en 1761 que son impression avait été sollicitée par le Magistrat et les États de Hainaut auprès de Mathieu Wilmet. Ce dernier l'avait insérée à la suite d'une nouvelle édition des Loix, chartes [sic] et coutumes du chef-lieu de la ville de Mons et des villages de son ressort, avec les décrets qui y sont relatifs.
 
   Les trois exemplaires conservés dans notre bibliothèque [Musée royal de Mariemont] sont de véritables curiosités bibliographiques. Un examen minutieux de leur mise en page et de leur contenu révèle trois éditions composées à des époques différentes. En effet, nous y observons un décalage systématique entre les signatures et le texte, de même l'utilisation de vignettes, de lettrines et de culs-de-lampe dissemblables. »
   L'exemplaire présenté ici est une quatrième version de cet ouvrage et rejoint les trois autres au rang des curiosités bibliographiques...


Bibliographie :
   - Rousselle (Hippolyte), Bibliographie montoise, n° 606.
   - Federinov (Bertrand), Quatre siècles d'imprimerie à Mons, pp. XLV-XLVI, 80.






200 euros (code de commande : 25969).


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mardi 19 septembre 2017

1534. LEUSSAUCH (Jacques de) - Hannoniae urbium et nominatiorum locorum.


LEUSSAUCH (Jacques de).

Hannoniae urbium et nominatiorum locorum, ac cœnobiorum, adjectis aliquot limitaneis, ex annalibus, anacephalæosis. Carminum tumultuaria farrago : Jacobo Lessabæo Marcenensi autore. 

Anvers, Hillenius, 1534.
[Antverpiæ apud Michaelem Hillenium in Rapo. Anno M. D. XXXIIII.] 

In-8° sous cartonnage du XIXe siècle, [72] p., très rare


Article d'Ernest Matthieu :
   Humaniste, poète et annaliste, [Jacques de Leussauch] naquit à Marchiennes, près de Douai, dans les dernières années du XVe siècle. Suivant la coutume de son temps, il 1atinisa son nom sous la forme de Jacobus Lessabeus ; les biographes en ont fait Lessabé, sous lequel il est connu. Il était fils de Jean de Leussauch et d'Ysabeau du Trescault, pour lesquels il fonda, le 22 octobre 1535, deux obits en l'église paroissiale de Marchiennes. Notre écrivain est cité par plusieurs auteurs comme originaire du Hainaut ; il semble lui-même indiquer ce pays comme sa patrie ; d'autre part, dans la dédicace de son livre à Roland Bouchier, il nous apprend que le Hainaut ne fut pas son berceau, mais qu'il y a passé ses premières années et qu'il y a reçu l'instruction. On trouve dans le travail qu'il a publié une explication très simple de cette contradiction apparente ; le village de Marchiennes, situé à deux lieues de Douai, est divisé par l'Escaut en deux parties ; le territoire au delà de l'Escaut dépendait du comté de Hainaut ; en deçà, il appartenait, avec Lille et Douai, à la Flandre. Les écrivains qui se sont occupés de lui ne nous ont conservé aucun détail sur sa vie. Nous venons de voir, d'après ce que lui-même a écrit, qu'il fut élevé dans le Hainaut, peut-être à Mons. Il entra ensuite dans les ordres sacrés, et se concilia l'amitié et la protection de dom Jacques Coene, abbé de Marchiennes ; il se lia aussi avec le carme Roland Bouchier. En 1580, la charge d'écolâtre ou de maître de la grande école de Mons étant devenue vacante, par suite du décès de maître Jean Ghobelet, Jacques de Leussauch sollicita cette importante fonction. Il eut pour compétiteur maître Jean Baldricus, prêtre, né à Soignies. La nomination devait se faire de commun accord par les échevins de Mons et par le chapitre de Saint-Germain, mais les échevins appuyaient le second candidat, tandis que de Leussauch avait obtenu les suffrages des chanoines. Ce dernier finit par être nommé le 25 juin 1530, comme le plus « ydosne », les échevins ayant reconnu qu'il était « homme arresté et propice ». Il remplit jusqu'à la fin de l'année 1536 la charge de maître de la grande école de Mons, qui était alors un établissement d'instruction moyenne divisé en trois classes et très florissant. Ce fut pendant ces années de professorat qu'il put constater combien l'idiome en usage parmi les habitants du Hainaut était plus incorrect que celui de ses voisins de France ; il signale le défaut qu'ils avaient de faire sentir 1's d'une manière sensible. La direction de la grande école appartenait, comme nous l'avons dit, au magistrat de Mons et au chapitre de Saint-Germain ; cette situation provoqua entre ces deux autorités de fréquentes discussions ; un conflit était à peine apaisé par un arrangement qu'une nouvelle contestation surgissait. Ce fut, semble-t-il, à cause d'une querelle entre les deux pouvoirs, que Jacques de Leussauch, prêtre au caractère pacifique, notifia, le 27 octobre 1536, aux échevins sa résolution de renoncer à la direction de la grande école. Sa démission fut acceptée. De Leussauch passa les dernières années de sa vie à Tournai, où il mourut le 1er juillet 1557. De son temps, il avait joui d'une certaine réputation. Le bénédictin dom de Beauchamps voit en lui un personnage très remarquable par son érudition et la pureté de sa vie. Un poète contemporain, Lucas Bruière ou Bruierius, l'a célébré dans ses vers comme un écrivain aussi distingué dans l'histoire que dans la littérature et la poésie.
    Il ne nous reste de lui qu'un opuscule, fort rare, intitulé : Hannonies urbium et nominatiorum locorum ac cœnobiorum, adjectis aliquot limitaneis, ex annalibus anacepltalœosis. Penias declamatiuncula. Carminum tumultuaria farrago. Anvers, Michel Hillenius, 1534 ; in-8°, 36 ff. non paginés. Il comprend un résumé historique et géographique du comté de Hainaut et un certain nombre de poésies assez médiocres. La description topographique du Hainaut a de la valeur ; elle a été rééditée, en 1844, par le baron de Reiffenberg et traduite, en 1885, par G. Decamps et A. Wins, pour la Société des bibliophiles belges de Mons. De Leussauch a fait paraître son opuscule en 1534, alors qu'il était à la tête de la grande école de Mons. Il se pourrait donc qu'il ait été destiné à faciliter à ses élèves l'étude de l'histoire et de la géographie du Hainaut. La concision de son travail vient encore étayer cette hypothèse, ainsi que sa rareté, qualité commune à tous les manuels classiques du XVIe siècle.


Bibliographie :
   - Matthieu (Ernest), Leussauch (Jacques de), dans Biographie Nationale, t. XII, col. 34-36.

 

350 euros (code de commande : 25954 - vendu).


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vendredi 15 septembre 2017

1827. GOETGHEBUER (Pierre Jacques) - Palais de Justice de Bruxelles.


GOETGHEBUER (Pierre Jacques).

Palais de Justice de Bruxelles.

Aquatinte réalisée pour l'album Choix des monumens, édifices et maisons les plus remarquables du Royaume des Pays-Bas. Bruxelles, Stévin, 1827 (planche n° XCVII).

   Le Palais de Justice était situé sur l'actuelle place de la Justice, entre l'actuel boulevard de l'Empereur et la rue de Ruysbroeck, il fut détruit en 1892.

Description extraite de l'album :

   « Palais de justice à Bruxelles, d'après les dessins de l'architecte F. Verly.
   L'entrée principale de ce palais est un péristyle de douze colonnes et de quatre pilastres corinthiens, supportant un fronton, disposé comme celui du Panthéon de Rome ; cette élévation fut commencée en 1818 ; elle fut terminée en 1823, comme l'indique l'inscription placée dans la frise,
      Wilhelmus, Primus Belgarum Tex Themidi consecravit MDCCXXIII.
   Le bas-relief du fronton n'est que projetté ; plusieurs sculpteurs ont déjà fait pour cette sculpture des esquisses, qui expriment allégoriquement la destination de ce monument. La place devant le péristyle est l'ancien terrain de l'église des Jésuites, démolie en 1811. »


Dimensions :

   - Image : 304 x 189 mm.
   - Cuvette : 333 x 215 mm.
   - Feuille : 434 x 289 mm.


Bibliographie :
   - Leblicq (Yvon), Les deux Palais de justice de Bruxelles au XIXe siècle, dans Poelaert et son temps, pp. 251-260.
   - Meganck (Marc), Bruxelles disparu (tome II), pp. 30-31.


40 euros (code de commande : 23056).


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mardi 12 septembre 2017

1972. SADE (D.A.F. de) - Lettre au citoyen Gaufridy.


SADE (Donatien Alphonse François de).

Lettre au citoyen Gaufridy.


Frontispice de Jacques Herold.

Saint-Pierre-Capelle, Lettera Amorosa, 1972.

In-8° en ff., 20 p.

Tirage limité à 56 exemplaires, un des 35 numérotés sur vergé de Hollande filigrané à la ruche d'abeilles des papeteries Van Gelder (n° XLIV), en parfait état.

 

150 euros (code de commande : 25919).


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vendredi 8 septembre 2017

1835. Les Bourguignons salés.


PEIGNOT (Gabriel).

Les Bourguignons salés : diverses conjectures des savans sur l'origine de ce dicton populaire, recueillies et publiées avec notes historiques et philologiques ; par Gabriel Peignot.

Dijon, Lagier, 1835.
[Dijon, / Victor Lagier, Lib.-Édit., place Saint-Étienne. / M. DCCC. XXXV.] 

In-8° broché, 43, [1 bl.] p., tirage limité à 150 exemplaires, ex-libris manuscrit à la deuxième page de couverture, dos de la couverture manquant, rousseurs, rare.

Extrait : 
   Depuis le seizième siècle, on a souvent agité la question de savoir d'où provient le dicton populaire Bouguignon salé ? Quelle est son origine ? quel événement y a donné lieu ? depuis quel temps il existe ? Nous avouons franchement qu'il ne serait pas facile de trouver à ces diverses questions une solution décisive, incontestable et satisfaisante, car tous les historiens, tous les philologues, qui en ont parlé et qui ont prétendu les résoudre, sont bien éloignés d'être d'accord entre eux. Mais si d'un côté, cette divergence d'opinion altère la confiance, de l'autre, elle excite la curiosité et peut être utile. On retire toujours quelque fruit à suivre les érudits dans le vaste champs des conjectures, même lorsqu'ils s'y égarent ; ce sujet n'est donc pas tout-à-fait à dédaigner. D'ailleurs qui sait si du choc de tant d'opinions diverses, suivies de nouvelles recherches, ne jaillira pas un jour quelque rayon de lumière qui nous présentera tout-à-coup le vrai Bourguignon salé si naturel, si palpable, que la tourbe ergotante des commentateurs et des antiquaires, d'accord pour la première fois, s'écriera : Oui, c'est cela, c'est bien lui, le voilà ! En attendant cet heureux moment, un peu éloigné sans doute, passons en revue toutes les opinions, toutes les conjectures hasardées sur ce singulier sobriquet ; et pour éviter toute confusion, présentons-les séparément et successivement, afin que l'on ne prête point à Pierre ce qui appartient à Paul.

50 euros (code de commande : 25899).


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jeudi 7 septembre 2017

1795. LACOMBE (Jacques) - Dictionnaire de toutes les espèces de pêches.



[LACOMBE (Jacques)]

Encyclopédie méthodique. Dictionnaire de toutes les espèces de pêches.

Paris, Agasse, [1795].
[A Paris, / chez H. Agasse, Imprimeur-Libraire, rue des Poitevins. / N° 18. / L'an quatrième de la République française / une et indivisible] 

In-4° demi-veau brun, dos lisse, mors frottés et partiellement fendus, XV, [1 bl.], 336 p., rousseurs.

On joint :


Recueil de planches de l'Encyclopédie. Planches des pêches. Explication de cent trente-deux planches des Pêches, à cause de dix-huit doubles. Concernant : 1°. les pêches aux hameçons, haims, &c. ; 2°. différentes sortes de pêches ; 3°. les pêches aux filets ; 4°. les pêches de mer, de rivières, y compris les tableaux & vues relativement aux pêches, &c. 


Paris, Panckoucke, 1793.
[A Paris, / Chez Panckoucke, Libraire-Imprimeur, rue des Poitevins, N°. 18. / M. DCC. XCIII.] 

In-4° demi-veau brun, dos lisse, mors frottés, 32 p., exemplaire bien complet des 114 gravures (96 planches simples et 18 planches doubles).

   Charles-Joseph Panckoucke (1736-1798), fut l'éditeur de l’Encyclopédie de Diderot et d'Alembert. Si son projet de publier une suite à l'Encyclopédie n'aboutit pas (sauf un Supplément édité en 1776), son Encyclopédie méthodique, distribuée non plus par ordre alphabétique mais par sujet, fut un grand succès (le premier volume parut en 1782 et le dernier en 1832). Sa fille Antoinette Pauline ayant épousé Henry Agasse, ce dernier fut associé aux affaires de son beau-père. C'est ainsi qu'au décès de Panckoucke, Agasse devint propriétaire de l'Encyclopédie méthodique.
   Le volume de texte contient l'Avertissement, puis le dictionnaire alphabétique (pp. 1-297 et enfin l'Explication de plusieurs termes employés dans le Traité des pêches d'Henri Louis Duhamel du Monceau (pp. 299-336). 



Extrait de l'avertissement :
    La pêche est devenue un art varié & partagé en un grand nombre de branches aussi curieuses qu'intéressantes. L'objet de ce dictionnaire doit donc être d'en développer toutes les parties d'après les ouvrages des savants naturalistes, & sur-tout par l'analyse du grand traité de Duhamel-Dumonceau qui s'est attaché à décrire toutes les sortes de pêches qui se font dans les étangs, dans les lacs, dans les rivières & à la mer. Nous faisons connoître avec le secours de ces guides éclairés toutes les espèces de poissons qui servent non-seulement à la subsistance de l'homme, mais encore à différens usages de commerce, des arts, & d'industrie. On trouve dans ce recueil les procédés employés pour conserver les poissons frais, ou salés, séchés, fumés, boucanés, marinés. La pêche aux hameçons ou haims qui se diversifie d'une infinité de manières, y est développée avec les détails suffisans. On y a décrit toutes les espèces de filets & la façon de s'en servir, ainsi que les pêches qui se font au harpon, à la fichure, à la fouane, au rateau &c. On y rapporte quantité d'inventions plus ingénieuses les unes que les autres pour aller chercher les poissons au fond des mers & dans les retraites où ils semblent à l'abri des entreprises des pêcheurs. Enfin le lecteur trouvera dans les 114 planches gravées, & dans les explications imprimées qui les précèdent tout ce qu'il importe de connoître relativement aux instrumens, machines, & apprêts des pêcheurs ; sans doute aussi qu'il parcourra avec quelque satisfaction les tableaux agréables & nombreux qui représentent les bâtimens divers & les manœuvres multipliées des pêcheurs.

Bibliographie :

    - Brunet (Jacques-Charles), Manuel du libraire et de l'amateur de livres, t. II, col. 974.
   - Darnton (Robert), L'Aventure de l'« Encyclopédie » : 1775-1800 : un best-seller au siècle des Lumières.




Les deux volumes : 500 euros (code de commande : 25900).


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mercredi 6 septembre 2017

1825. Affaire criminelle : Notice historique sur la vie de François Laroch.


[AFFAIRE CRIMINELLE - LAROCH (François)].

Notice historique sur la vie de François Laroch.

 S.l., [ca 1825].

In-12 en ff., 12 p., exemplaire à toutes marges, quelques rousseurs.

Très rare.

Extrait du jugement : 
   Rendu par la cour spéciale de la province de Namur, séant à Namur, qui condamne à la peine de mort le nommé Fr[a]nçois Laroch, âgé de 31 ans natif de Vieu Sarre près Wavre, sans profession ni domicile, atteint et convaincu d'avoir le 20 du mois dernier volontairement et avec préméditation en état de vagabondage dans un chemin public de la commune de St. Servais assassiné à coups de bâton et de pierre Marie Thérèse Debouge, épouse Legrain, et Victoire Martin, sa belle fille âgée de 22 ans toutes deux de Bellegarde communes de Flavines près Namur et d'avoir ensuite volé tous les bijous 18 florins et effets d'habillements que portaient les dites Legrain et Martin.
   Vu par la cour spéciale de Namur, l'arrêt de la Cour supérieure de Justice séant à Liége, en date du 17 du mois dernier, vu l'arrêt de la Cour de cassation en date du 5 du mois dernier qui confirme, l'arrêt de l'envoi à lui mentionné, vû l'acte d'accusation sui les témoins produits par Mr. le procureur criminel, ouï Mr. le procureur criminel pour l'application, de la peine la cour a condamné François Laroch, à la peine de mort et aux remboursement des frais envers l'état, que les objets volés servant de conviction seront restitués aux propriétaires, que l'exécution en sera faite sur la grende place à Namur, fait et prononcé en séance publique de la cour spéciale de Namur, le 28 du mois dernier.
      Signé Plunus procureur criminel.
   Il a été exécuté le 24 du mois dernier à midi 1/4.


50 euros (code de commande : 25898).


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mercredi 30 août 2017

1877. NADAR (Félix Tournachon, dit) et DELORME (René) - Gustave Droz.



NADAR (Félix Tournachon, dit) et DELORME (René).

Gustave Droz.

Paris, Baschet, [1877].

In-f°, 4 p., une planche hors texte, (collection « Galerie Contemporaine Littéraire Artistique », 1re série - n° 97), couverture un peu défraîchie mais photographie en parfait état.

    Le cliché du portrait de Gustave Droz par Nadar a été imprimé en photoglyptie (189 x 238 mm.) par Goupil et Cie et monté sur carton légendé.





45 euros (code de commande : 25866).


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jeudi 10 août 2017

1949. CÉLINE (Louis-Ferdinand) - Casse pipe.


CÉLINE (Louis-Ferdinand).

Casse pipe.

Paris, Chambriand [Pierre Monier], 1949.

In-8° broché, 150 p., couverture frottée et un peu salie avec un petit manque et  une mention manuscrite dans le coin inférieur droit.

Édition originale en volume, un des 100 exemplaires numérotés sur vélin des Papeteries de Renage (n° 130).

 
  

450 euros (code de commande : 003).


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mercredi 9 août 2017

1789. MONGEZ (Antoine) - Vie privée du Cardinal Dubois.


[MONGEZ (Antoine)].

Vie privée du Cardinal Dubois, Premier Ministre, Archevêque de Cambrai, &c.

[Paris], 1789.
[A Londres. 1789.]

In-8° demi-toile brune, tranches marbrées, (XIXe siècle), [1 (faux-titre)], [1 bl.], [1 (titre)], [1 bl.], 298 p. (les six premières en caractères romains), bel exemplaire.

   On connaît deux éditions portant la date de 1789 ; elles sont de format différents la première, présentée ici qui contient 298 p. et la seconde dont la page de titre est ornée d'une vignette au motif floral, qui contient 389 p. et un portrait du cardinal.
   Si l'œuvre de Mongez est essentiellement consacrée à l'histoire naturelle et à l'Antiquité, il est cependant « l'auteur de deux ouvrages plus ou moins historiques : l'Histoire de la vie de Marguerite de Valois (1777) et la Vie privée du Cardinal Dubois (anonyme, 1789). [...] À la lire, on remarque que c'est un monument de duplicité : prétendant reprendre un hypothétique manuscrit d'un secrétaire du cardinal, elle ne se prive pas de donner en note les passages obscènes et licencieux de ce manuscrit, tout en les condamnant. »


Avis des éditeurs :
   Le Public doit compter sur la vérité des faits rapportés dans ces Mémoires : on en a extrait le plus grand nombre, & sur-tout les détails de la Vie privée du Cardinal, d'un Journal composé par son Secrétaire intime. Ce manuscrit après avoir passé dans plusieurs mains, & après avoir été négligé pendant soixante ans, est enfin tombé dans les nôtres ; nous nous hâtons d'en faire jouir le Public.
   Le Cardinal Dubois a eu le même sort que l'illustre Sulli. Tous deux ont eu pour historiens leurs Secrétaires ; on fait que rien n'échappe à ces hommes dont les Grands ont perpétuellement besoin.
   La vie publique du Cardinal Dubois ayant été négligée dans notre manuscrit, nous avons eu recours aux sources connues. Nous ne citerons ici que la vie du Régent & l'histoire de la Régence.
   On pourrait cependant nous accuser d une ingratitude marquée, si nous ne rendions justice aux Mémoires du Chevalier de Ravanne. Les détails qu'ils renferment sur notre Prélat, ont trop de conformité avec nos renseignemens secrets, pour ne pas en faire une mention particuliere.
   Pour mettre les Lecteurs à même de juger notre travail & le manuscrit du Secrétaire, nous allons transcrire une partie de sa Préface, en conservant fidélement son style trivial, ses expressions familieres, & en faisant observer qu'il l'avait composé par l'ordre du Cardinal de Fleuri auquel il est dédié.


Bibliographie :
   - Gay, Bibliographie des ouvrages relatifs à l'amour, t. VI,  p. 418.
   - Walckenaer, Notice historique sur la vie et les ouvrages de M. Mongez, p. 7.



80 euros (code de commande : 20055).


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vendredi 4 août 2017

1825. Nimy. Le moulin.


Le moulin de Nimi, près de Mons.

Bruxelles, Jobard, 1825. 

  Lithogravure de Madou d'après un dessin de Otto von der Howen extraite de la 32e livraison de l'ouvrage de Jean-J. de CloetVoyage pittoresque dans le royaume des Pays-Bas, dédié à S.A.I. et R. la princesse d'Orange (planche 192).

Dimensions :
   - Dessin : 202 x 135 mm.
   - Feuille : 310 x 237 mm.


Bibliographie :
   - Revue bibliographique du Royaume des Pays-bas et de l'étranger, ou indicateur général de l'imprimerie et de la librairie, vol. 4 (n° 4 - 10 mai 1825), n° 522.
   - Rousselle (Charles), Les vues gravées de la ville de Mons et de ses monuments, dans Annales du Cercle archéologique de Mons, tome XXV, p. 314, n° 80).
   - Claes (Marie-Christine), B. A. M. Jobard (1792-1861) : visionnaire de nouveaux rapports entre l'art et l'industrie, acteur privilégié des mutations de l'image en Belgique au XIXe siècle, p. 163.



50 euros (code de commande : 25656).


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mercredi 2 août 2017

1839. CHARBONNIER - Tables spéciales de comparaison de la mesure agraire...


CHARBONNIER.

Tables spéciales de comparaison de la mesure agraire locale dont la base est la perche de 100 pouces, avec la mesure agraire métrique ; précédées du Rapport des mesures de longueur, de superficie, de solidité, de capacité, etc., avec les mesures métriques. Par Charbonnier, Arpenteur à Saint-Remy-sur-Bussy.

Châlons, Boniez-Lambert, 1839.
[Châlons, / Imprimerie de Boniez-Lambert. / 1839.]

In-12 pleine percaline bordeaux postérieure, couverture conservée, XXXVI, 288 p.

Exemplaire en bel état et rare.

Extrait :
   Sur la manière de se servir des Tables spéciales contenues dans ce volume.
   Avant de donner des exemples, je dois faire remarquer que dans toutes les communes du département de la Marne, où on se sert de la perche de 100 pouces, la danrée vaut 80 perches carrées ou 20 verges carrées : 4 perches valent une verge.
   La danrée produit une mesure plus grande sous les noms de journel, journal, arpent. Il y a des journels (ou arpents) de 3, de 6, de 7, de 8, de 8
½ , et de 9 danrées, de 4 et de 6 quartels ; ceux de 4 quartels portent quelquefois le nom de seliers.
   Le quartel vaut 120 perches, ou 50 verges, ou une danrée et demie.
   La perche carrée vaut en mètres carrés 7m32782 ou, ce qui revient au même, 7 centiares 52782. C'est sur cette base que les calculs ont été faits.
   La verge carrée vaut 29 centiares 31128.
   La danrée vaut 5 ares 86 centiares 2256.
   Le quartel vaut 8 ares 79 centiares 3384.
   Soit donné à convertir 8 danrées 67 perches en hectares, ares et centiares.
   Cette conversion est aussi simple que facile.



120 euros (code de commande : 25867).


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mardi 1 août 2017

1798. BARÈRE DE VIEUZAC (Bertrand) - La liberté des mers.


BARÈRE DE VIEUZAC (Bertrand).

La liberté des mers ou Le gouvernement anglais dévoilé. Par Bertrand Barère. Tomes I, II et III (complet).

S.l., s.n., [1798].
[Imprimé en France. / Ventôse, an VI de la république.]

Trois volumes petits in-4° plein veau d'époque, dos lisses (reliure frottées, manques aux coiffes des tomes I et II, coins émoussés), t. I : LXIII, [1 bl.], 314, [10 (table)] p., une grande carte à déplier, t. II : 319, [1 bl.], [7 (table)], [1 bl.] p., t. III : 408, [1], [1 bl.], [9 (table)], [1 bl.] p.

Rare.




Avertissement de l'auteur :
   Je m'honore d'avoir attaqué en France, avec une constante vigueur, la politique et les crimes du gouvernement Anglais.
   Le premier, je l'ai dénoncé du haut de la tribune nationale, à la république, dont il troubloit par systême la paix et la sûreté ; à l'Europe, dont il violoit avec impunité la loi générale ; à l'humanité, dont il attaquoit avec barbarie tous les droits ; aux gouvernemens, dont-il corrompoit la morale par la vénalité ; à tous les peuples, dont il détruisoit par la force et l'adresse, les libertés civile et politique, et dont il usurpoit toutes les facultés maritimes, commerciales et industrielles.
   Que m'importe d'avoir été assassiné moralement et politiquement par les écrivains et les agens stipendiés au milieu de nous, par cet atroce gouvernement Anglais ? Ils ne manqueront pas sans doute de continuer leurs intrigues, leurs manœuvres, leur corruption, leurs calomnies, auprès de l'autorité nationale, autour de l'opinion publique, en irritant contre moi les passions les plus viles du cœur de l'homme, en rappelant les funestes époques de ma proscription, en renouvellant en France le même systême de persécution et d'assassinat, contre les amis courageux de la liberté. Cette affreuse tactique est connue.
   Mais l'amour de la patrie m'élève au-dessus de toute crainte personnelle. Je redouterais bien plus de laisser échaper une occasion si belle de défendre la république en déroulant l'horrible tableau des forfaits inouïs du gouvernement britannique.
   A ce souvenir, j'ai repris la plume avec laquelle j'avois buriné, l'an deux, les premiers crimes de ce gouvernement contre la France et la liberté. J'ai cru, au moment où l'immortel Bonaparte va se mettre à la tête de l'armée d'Angleterre, et comme un nouveau Scipion, soumettre une autre Carthage, devoir concourir avec les écrivains patriotes, avec les représentans du peuple et les premiers magistrats de la république, à nationaliser de plus fort l'indignation et la haine contre ce gouvernement corrupteur et perfide. Puissent mes faibles efforts faire passer, dans nos bataillons vainqueurs, cette aversion vigoureuse de la tyrannie, anglaise, qui enflamme les courages et présage les succès ! Le gouvernement de Londres est mille fois plus coupable encore que le gouvernement de Venise, que ces braves républicains ont anéanti.
   Le plan de cet ouvrage est simple.
   J'y développe d'abord quelques idées sur la puissance maritime en général, pour démontrer ensuite avec plus de force tous les dangers de la puissance maritime insulaire ; ce qui forme la matière des deux premiers livres.
   Je cherche à prouver, dans le troisième livre, que le gouvernement anglais, dans ses rapports extérieurs, est une puissance contre nature, colossale et toute artificielle. Je n'ai pas besoin de parler des vices de sa constitution intérieure ; l'opinion sage des hommes libres de l'Angleterre l'a jugée ; il faut respecter les tombeaux.
   Quoiqu'on parle peu en Europe du droit naturel, relativement à l'état actuel des choses humaines et des gouvernemens, la république française qui a rétabli ce droit, base de sa constitution, m'impose l'obligation de prouver, dans le quatrième livre, que le gouvernement Anglais est destructif du droit naturel et du droit des gens.
   Le cinquième, est destiné à démontrer que ce gouvernement est incompatible avec l'intérêt, la sûreté et la paix des autres nations.
   Dans le sixième, je dirai qu'il ne peut s'accorder avec l'état des lumières, de civilisation, de philosophie et de révolution politique qu'à subi l'Europe.
   Il ne sera pas difficile de soutenir, dans le septième livre, que le gouvernement anglais ne peut co-exister avec la république française.
   Je développerai en finissant, la nécessité d'affranchir les mers, de proclamer une déclaration du droit des gens et des droits maritimes de toutes les nations.
   Les résultats de ce grand Acte de navigation générale sont faciles à saisir. Je ne ferai pas l'injure à mes lecteurs de les développer.


À propos de la publication de cet ouvrage :
   Il n'est pas question ici de revenir sur la riche carrière politique de Barère ; notons seulement que, le 1er septembre 1794, il fut appelé, lors de son renouvellement, à siéger au Comité de salut public. Le 22 mars 1795, la Convention qui avait ouvert une série d'enquêtes visant à établir les responsabilités de la Terreur, mit Barère en accusation qui, au terme d'un procès tumultueux, fut condamné à la déportation à Cayenne. Il y échappa en s'évadant et en se cachant à Bordeaux. Exclu de l'amnistie prononcée en 1795 à l'occasion de la transition entre la Convention et le Directoire, il publia, trois ans plus tard et à ses frais – et en devant se résigner à vendre une propriété dans les environs de Tarbes pour honorer la facture de l'imprimeur – l'ouvrage présenté ici dans lequel il soutenait l'option d'un blocus continental de l'Angleterre. C'est seulement à la fin de l'année 1799 qu'il fut amnistié par Bonaparte.
   En avril 1839, Bertrand Barère confia le manuscrit de son ouvrage à la bibliothèque de la ville de Tarbes. La notice descriptive précise qu'au recto du feuillet de garde initial, on lit : [...] « Je composai cet ouvrage pendant que, m'étant soustrait à la déportation arbitrairement prononcée contre moi, le 12 germinal an III (avril 1795), par les tyrans thermidoriens, d'après le conseil de Syez, j'étais caché à Bordeaux, chez M. Jacques Forcade, négotiant, qui me donna courageusement, pendant cinq années l'hospitalité gratuite chez lui, à ses périls et risques, dans cette époque de réaction, portée jusqu'à la férocité. J'étais obligé d'écrire le jour mes pensées sur des feuilles volantes et de les cacher chaque soir, crainte d'être surpris par la police du Directoire exécutif. C'est sur ces feuilles éparses que la Liberté des mers fut imprimée à Bordeaux. Et j'ai conservé et fait relier ces feuilles, pour attester à l'avenir combien il est difficile de s'occuper du bien de son pays. (Signé) B. Barère de Vieuzac. »



Les trois volumes : 450 euros (code de commande : 25850).


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vendredi 28 juillet 2017

1847. CANNAERT (J.-B.) - Olim. Procès des sorcières en Belgique.


CANNAERT (J.-B.).

Olim. Procès des sorcières en Belgique, sous Philippe II et le gouvernement des Archiducs
, tirés d'actes judiciaires et de documents inédits, par J.-B. Cannaert, Ancien Conseiller à la Cour supérieure de Bruxelles, Membre de la Société provinciale des Arts et Sciences d'Utrecht, de Littérature nationale de Leyde, etc.

Gand, Annoot-Braeckman, 1847.
[Gand, / Imprimerie de C. Annoot-Braeckman, Éditeur. / 1847.]

In-8° débroché, VII, [1 bl.], 155, [1 bl.] p., deux planches hors texte gravées par Ch. Onghena, dos cassé, manque au coin inférieur droit du premier feuillet de couverture.

Préface :   Cet opuscule est une partie détachée d'un ouvrage de l'auteur, publié à Gand, en 1835, chez F. et E. Ghyselynck, sous le titre d'Essai sur l'ancien droit pénal en Flandre et particulièrement dans la ville de Gand, pendant les XIVe, XVe et XVIe siècles , dans ses rapports avec l'histoire du pays et les principaux événements qui se sont passés en cette ville dans les temps antérieurs, appuyé sur des actes authentiques et des documents inédits. Avec cette épigraphe : « Les ignorants calomnient leur siècle parce qu'ils ne se doutent pas des anciens désordres. » (Millot)
   Ce livre, écrit en flamand ainsi qu'il convenait à un ouvrage national ne renfermant que des actes et des documents originairement conçus et écrits dans cette langue, a, sans doute, perdu quelque chose dans la traduction qui n'a pu lui conserver l'expression de l'époque, la couleur locale, en un mot, le color antiquus qui sied si bien à des productions de cette nature et qui rend le lecteur, en quelque sorte, compatriote des personnages mis en scène et contemporain des événements reproduits sous ses yeux. Toutefois nous nous sommes efforcés d'en reproduire le texte avec une fidélité scrupuleuse, ainsi que notre devoir le prescrivait.
   L'appendice qui se trouve à la suite de ce recueil, contient quelques fragments traduits d'un ouvrage hollandais fort remarquable sur la même matière, publié en 1828 et peu connu en Belgique. Nous n'avons pas voulu qu'ils fussent perdus pour nos lecteurs.






40 euros (code de commande : 16783 - vendu).


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jeudi 27 juillet 2017

1819. PARIDAENS (François) — Mons, sous les rapports historiques, statistiques, de mœurs, usages, littérature et beaux-arts.



PARIDAENS (François).

Mons, sous les rapports historiques, statistiques, de mœurs, usages, littérature et beaux-arts ; par F. Paridaens, De la Société de Littérature de Bruxelles.

Mons, Leroux, 1819.
[Mons, chez Leroux, Libraire-Éditeur, Grand'Place, n° 38. 1819.]

In-12 demi-chagrin vert, [3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], 298, [2 bl.] p.

Exemplaire en bon état.
À propos du caractère des Montois...

   Le libraire-éditeur Martin Leroux fit imprimer cet ouvrage à Tournai, chez Casterman.

Voici ce qu'écrit le baron de Reiffenberg à propos de François Paridaens :

   « Né à Mons en 1787, [il] servit comme soldat et sous-officier dans les armées impériales, et, après 1815, entra dans les bureaux du fisc. Il avait de la facilité, de la finesse, une certaine habitude de la phrase mesurée ou libre, mais on lui reprochait une causticité trop personnelle ; or, comme elle s'exerçait sur un petit théâtre, qu'il était sans cesse en présence de ceux qu'il persiflait, son penchant à la satire lui attira, dans son endroit, plus d'un désagrément. Ayant été pensionné, il vécut quelque temps à Louvain, où l'on ignorait ses gaietés et ses malices. »


Bibliographie :
   - Reiffenberg (Frédéric Auguste Ferdinand Thomas, baron de), Le Bibliophile belge, t. III, pp. 473-474.
   - Poncelet (Édouard) et Matthieu (Ernest), Les imprimeurs montois, p. 217.



80 euros (code de commande : 25819).


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mercredi 26 juillet 2017

1896. DEMOLDER (Eugène) - Le Royaume authentique du Grand saint Nicolas.


DEMOLDER (Eugène).

Le Royaume authentique du Grand saint Nicolas.

Illustré d'une couverture, d'un frontispice, de 30 croquis de Félicien Rops et de 5 dessins hors texte d'Étienne Morannes.

Paris, Mercure de France, 1896.
[Éditions du Mercure de France, 15, rue de l'Échaudé-Saint-Germain, Paris.]

In-8° demi-parchemin à coins, couverture conservée, [3 (faux-titre, justification du tirage, titre)], [1 bl.], [1 (dédicace)], [1 bl.], 214, [2 (table, vignette)] p., exemplaire bien complet du frontispice et des cinq illustrations hors texte accompagnées de leurs serpentes légendées, exemplaire en très bel état.

 

150 euros (code de commande : 19391).


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jeudi 20 juillet 2017

1820 (ca). Soixante vues des plus beaux palais, monuments et églises de Paris, cathédrales et châteaux de la France.


Soixante vues des plus beaux palais, monuments et églises de Paris, cathédrales et châteaux de la France.

[Paris] Binet, [ca 1820]
[Publiées par Binet, Rue Aubry-le-Boucher, N°. 34.]

In-8° oblong demi-chagrin brun, dos lisse orné d'un décor romantique doré, titre gravé, plan de Paris et 60 gravures, bon exemplaire peu affecté par les rousseurs.


   À l'exception de la quinzième et de la quarantième, réalisées par Barrière père, toutes les gravures ont été réalisées par François Louis Couché (qui signait « Couché fils »), la plupart portent la date de 1818.

Table des planches :

   1. Colonnades du Louvre.
   2. Cour du Louvre.
   3. Palais des Tuileries du côté de la place.
   4. Jardin des Tuileries.
   5. Galerie du Louvre.
   6. Place Vendôme.
   7. Place Louis XV.
   8. Montagnes Beaujon.
   9. Hôtel des Invalides du côté de Vaugirard.
   10. Palais du Luxembourg, du côté du jardin.
   11. Jardin du Palais Royal.
   12. Palais Royal, du côté de la Place.
   13. Hôtel des Monnoies.
   14. Porte St. Denis.
   15. La Bourse.
   16. Palais des Beaux-Arts.
   17. Fontaine des Innocens.
   18. Hôtel des Invalides, du côté de la Riviere.
   19. Palais de Justice.
   20. Église cathédrale de Notre-Dame.
   21. Hôtel de Ville.
   22. École de Médecine.
   23. Panthéon ou Nouvelle église de Ste. Génevieve.
   24. Cabinet d'Histoire naturelle.
   25. Église de St. Sulpice.
   26. Palais Bourbon (Chambre des Députés).
   27. Église de St. Roch.
   28. L'Observatoire.
   29. Val de Grâce.
   30. Théâtre de l'Odéon.
   31. Église de St. Germain l'Auxerrois.
   32. École militaire.
   33. Palais de la Légion d'Honneur.
   34. Théâtre italien.
   35. Barriere de la Villette.
   36. Halle au bled.
   37. Église de St. Étienne du Mont.
   38. Pont du jardin du roi.
   39. Sorbonne.
   40. Église cathédrale de Rheims.
   41. Église abbaye de St. Denis.
   42. Château de St. Cloud.
   43. Église de l'Assomption.
   44. Barriere de l'Étoile.
   45. Château d'eau, boulevard du Temple.
   46. Église cathédrale de Strasbourg.
   47. Intérieur de l'église abbaye de St. Denis.
   48. Théâtre de l'Académie royale de Musique (Opera).
   49. Église cathédrale de Chartres.
   50. Église cathédrale de Rouen.
   51. Église de St. Paul, (ci-devant des Jésuites).
   52. Église cathédrale de Coutances.
   53. Intérieur de l'église cathédrale de Notre-Dame.
   54. Palais du Luxembourg, du côté de la rue de Vaugirard.
   55. Place Royale.
   56. Pont des Invalides.
   57. Château de Versailles, du côté du Jardin.
   58. Château de Vincennes.
   59. Église cathédrale d'Orléans.
   60. Pont Neuf, du côté du Pont des Arts.






200 euros (code de commande : 23062).


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mercredi 19 juillet 2017

2004. FAINLIGHT (Ruth) - A postcard from Tunisia.



FAINLIGHT (Ruth).

A postcard from Tunisia.

Gravures originales de Judith Rothchild.

Octon, Verdigris, 2004.

In-8° oblong en accordéon, sous chemise et étui d'éditeur, [12] p., un des 27 exemplaires (seul tirage) signés par les deux auteurs, bel exemplaire.

   Superbes manières noires réalisées par la lauréate du prix de gravure « Art et métiers du livre » en 2009.


Extrait de l'article de Stéphanie Durand-Gillet :
   
À contre-courant des modes actuelles, Judith Rothchild défend un art figuratif – ode au silence et à l'observation – dont elle exhale les richesses dans une manière noire extrêmement aboutie et délicate. Nature, objets, intérieurs ou paysages : chaque composition jaillit du fond noir de la plaque de cuivre entièrement bercée et accroche la lumière en un doux dégradé de gris. Elle a reçu le prix Art & Métiers du Livre lors de la triennale Gravure Passion qui se tenait aux Ateliers d'Art de la Ville de Saint-Maur à la fin de l'année dernière.


Achevé d'imprimer :

   A card sent by the artist Judith Rothchild in February 2003 inspired
   « A postcard from Tunisia » by Ruth Fainlight.
   The edition, limited to 27 numbered and signed copies, was printed
   in the form of a leporello, on Hahnemühle paper in spring 2004.
   The mezzotints, etchings, embossments and screenprints were printed by the artist.
   Mark Lintott printed the letterpress, handset in Ramses Maigre, on an Albion press.
   The slipcases and wrappers, with original screenprints by Judith Rothchild,
   are by Mark Lintott.
   Sarah Griffiths was an assistant to the project.
   Five books numbered 22/27 - 20/27 are hors commerce.
   Number 27/27 is reserved for the Bibliothèque Nationale de France.


Bibliographie :
   - Stéphanie Durand-Gallet, Judith Rothchild, le noir en lumière, dans
Art et Métiers du livre, n° 277, pp. 20-33.
 
280 euros (code de commande : 22042).


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samedi 15 juillet 2017

1785. DU CERCEAU (Jean-Antoine) — Poésies du Père Du Cerceau.



DU CERCEAU (Jean-Antoine).

Poésies du Père Du Cerceau. Nouvelle édition.
Tomes I et II (complet).

Paris, Onfroy, 1785.
[A Paris, / Chez Eugène Onfroy, Libraire, rue du / Hurepoix, près du pont S. Michel, n° 17. / M. DCC. LXXXV. / Avec approbation, et privilège du Roi.]

Deux volumes in-12, plein veau granité, dos lisses ornés de roulettes dorées, pièces de titre en maroquin rouge et de tomaison en maroquin vert, tranches jaunes, petits manques de peau au bas du premier plat du tome I et du second plat du tome II, tome I : [1 (faux-titre)], [1 bl.], [1 (titre)], [1 bl.], 324, [4 (approbation et privilège, avec la mention « De l'Imprimerie de Monsieur, 1785 »)] p., tome II : [1 (faux-titre)], [1 bl.], [1 (titre)], [1 bl.], 288 p., bon exemplaire dont les pages de titre portent l'ex-libris manuscrit de « Théophile Massart, de Binche ».

   Le père jésuite Jean-Antoine du Cerceau naquit à Paris en 1670. On lui doit des vers mais c'est surtout pour son œuvre dramatique qui lui fit acquérir une grande popularité, que son nom reste attaché à la littérature française. Il fut précepteur de Louis-François de Bourbon-Conti dont le prince de Ligne dit qu'il était « propre à tout et capable de rien », à tel point qu'en 1730, il tua le père du Cerceau (accidentellement) d'un coup de fusil...
   Brunet décrit une édition de 1785, chez Didot.


   Théophile Massart (1840-1904) qui laissa sa marque sur les pages de titre de ces Poésies, n'est autre que le célèbre militant socialiste de la Première Internationale qui fut, notamment, l'un des fondateurs, dans la région du Centre, de la coopérative Le Progrès, d'associations mutuellistes et de la première Maison du Peuple ouverte à Jolimont.


Bibliographie :
   - Brunet (Jacques-Charles), Manuel du libraire et de l'amateur de livres, t. II, col. 853.


Les deux volumes : 80 euros (code de commande : 25687).


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vendredi 14 juillet 2017

1776. Ordonnance sur le fait des eaux et forets.


Ordonnance de Louis XIV, Roi de France et de Navarre, sur le fait des eaux et forets, Donnée à S. Germain-en-Laye au mois d'Août 1669. Avec les Réglemens rendus en interprétation jusqu'à présent. Nouvelle édition, plus correcte que les précédentes.

Paris, Compagnie des Libraires Associés, 1776.
[A Paris, / Par la Compagnie des Libraires associés. / M. DCC. LXXVI. / Avec Approbation & Privilége du Roi.]

In-12 plein veau marbré d'époque, dos à 5 nerfs orné de fers et de fleurons dorés, tranches jaspées, [1 (titre)], [1 bl.], [6 (avertissement, table, privilège)], 640 p.

Avertissement des libraires :
   On ne croit pas devoir laisser ignorer au public, qu'en 1752, M. Joly de Fleury, ancien Procureur Général, s'étant apperçu que jusqu'alors tous les textes imprimés de l'Ordonnance de 1669, étoient peu corrects & infectés de fautes considérables ; Monseigneur le Chancelier chargea Maîtres Rousselet & Coqueley de Chaussepierre, Avocats & Censeurs Royaux, de la rétablir dans sa pureté, ce qu'ils firent avec la plus scrupuleuse exactitude sur la minute de cette Ordonnance, registrée au Parlement de Normandie.
   C'est sur le travail de ces deux Censeurs que nous avons fait l'Errata qui précéde l'édition de l'Ordonnance de 1669, que nous donnâmes en 1753, & qui est munie du Certificat de ces Censeurs qui attestent l'exactitude des corrections.
   L'édition que nous donnons aujourd'hui a été imprimée avec le plus grand soin, sur les corrections dont on vient de parler ; de manière que nous sommes en état d'assurer le Public, que le texte qu'elle offre est le plus régulier & le plus exact qu'il ait eu jusqu'à présent.


Bibliographie :
   - Thiébaud, Bibliographie des ouvrages français sur la chasse, p. 702.


120 euros (code de commande : 22301).


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