jeudi 21 septembre 2017

1942. L'Apocalypse de Saint-Sever.


L'Apocalypse de Saint-Sever. Manuscrit latin 8878 de la Bibliothèque Nationale (XIe siècle).
Notice descriptive par Émile-A. Van Moé.

Paris, Éditions de Cluny, 1942.

In-f° en ff. sous chemise et farde à lien (un peu défraîchie), 24, [8] p., exemplaire bien complet des 29 planches en couleurs lithographiées (dont quatre à déplier) par Fernand Mourlot.

Extrait :   Sous le numéro 8878 du fonds latin des manuscrits de la Bibliothèque nationale, se trouve un des livres les plus remarquables qui soient. Il est rempli d'images, et la violence des coloris de leurs scènes farouches ne saurait être oubliée de quiconque l'a entrevue, ne serait-ce qu'une seule fois. Dans L'art religieux du XIIe siècle en France, M. Émile Mâle l'a placé en tête de ceux qui ont influé sur la renaissance de la sculpture monumentale disparue depuis la fin du monde antique. Il en a fait une clé permettant de retrouver un secret perdu depuis près de cinq siècles. La technique de ses illustrations, comme l'a fait remarquer l'excellent peintre Daniel Octobre, est à la rencontre de celles de plusieurs autres arts du dessin. Les personnages qui se détachent sur des fonds unis font penser à ceux des fresques. Mais, d'autre part, les séparations des teintes rappellent plutôt les procédés de l'émail, à moins que les filets épais qui limitent les couleurs ne fassent penser aux plombs des artistes du vitrail. Cependant cette œuvre capitale est encore trop peu connue. On hésite à mettre en mains et à laisser examiner sans cesse un tel trésor. De là l'idée d'une description complète d'abord, d'une reproduction aussi exacte que possible ensuite du manuscrit.


95 euros (code de commande : 25942).


Si vous souhaitez obtenir plus d'informations à propos de ce livre ou le commander,
utilisez le formulaire de commentaire ci-dessous
ou

adressez-nous un message à
courrier@loiseaulire.com

mercredi 20 septembre 2017

1761. Loix, chartres et coutumes du chef-lieu de la Ville de Mons.


 Loix, chartres et coutumes du chef-lieu de la Ville de Mons, et des villes et villages de son ressort, avec les Décrets qui y sont relatifs. Nouvelle edition revûe & très-exactement corrigée à la lettre (d'après l'original) d'une infinité de fautes qui se trouvoient dans les Editions précédentes. Et augmentée de plusieurs Décrets, Privilèges & Ordonnances ; de même que d'une premiere edition très-correcte de la Moderation desdites Chartes, vulgairement nommé Charte preavisée

Mons, Wilmet, 1761.
[A Mons, / Chés Matthieu Wilmet, Imprimeur / ordinaire de S. M. I. & R. A. / sur la grand'Place. 1761. / Avec permission.]

In-8° plein veau moucheté d'époque, dos restauré à 5 nerfs, tranches rouges, [1 (titre)], [1 bl.], IV, 98, [5 (table)], [1 bl.], 112, 234 (Modération des Chartes), [6 (table)] p., cachet humide à la page de titre, bon exemplaire.

Extrait de l'étude de Bertrand Federinov :
   « La coutume du chef-lieu de Mons de 1534 ayant rapidement montré ses lacunes, il avait été décidé d'en rédiger une mouture améliorée avant de la présenter à la sanction royale. Ce texte, connu sous le nom de Charte Préavisée, a bel et bien vu le jour mais, en raison de circonstances politiques et religieuses défavorables, il n'a jamais été homologué. Il n'empêche que pour pallier aux manquements de la première version, les hommes de loi s'y référaient fréquemment via de nombreuses copies manuscrites, souvent erronées. Ce n'est qu'en 1761 que son impression avait été sollicitée par le Magistrat et les États de Hainaut auprès de Mathieu Wilmet. Ce dernier l'avait insérée à la suite d'une nouvelle édition des Loix, chartes [sic] et coutumes du chef-lieu de la ville de Mons et des villages de son ressort, avec les décrets qui y sont relatifs.
 
   Les trois exemplaires conservés dans notre bibliothèque [Musée royal de Mariemont] sont de véritables curiosités bibliographiques. Un examen minutieux de leur mise en page et de leur contenu révèle trois éditions composées à des époques différentes. En effet, nous y observons un décalage systématique entre les signatures et le texte, de même l'utilisation de vignettes, de lettrines et de culs-de-lampe dissemblables. »
   L'exemplaire présenté ici est une quatrième version de cet ouvrage et rejoint les trois autres au rang des curiosités bibliographiques...


Bibliographie :
   - Rousselle (Hippolyte), Bibliographie montoise, n° 606.
   - Federinov (Bertrand), Quatre siècles d'imprimerie à Mons, pp. XLV-XLVI, 80.






200 euros (code de commande : 25969).


Si vous souhaitez obtenir plus d'informations à propos de ce livre ou le commander,
utilisez le formulaire de commentaire ci-dessous
ou

adressez-nous un message à
courrier@loiseaulire.com

mardi 19 septembre 2017

1534. LEUSSAUCH (Jacques de) - Hannoniae urbium et nominatiorum locorum.


LEUSSAUCH (Jacques de).

Hannoniae urbium et nominatiorum locorum, ac cœnobiorum, adjectis aliquot limitaneis, ex annalibus, anacephalæosis. Carminum tumultuaria farrago : Jacobo Lessabæo Marcenensi autore. 

Anvers, Hillenius, 1534.
[Antverpiæ apud Michaelem Hillenium in Rapo. Anno M. D. XXXIIII.] 

In-8° sous cartonnage du XIXe siècle, [72] p., très rare


Article d'Ernest Matthieu :
   Humaniste, poète et annaliste, [Jacques de Leussauch] naquit à Marchiennes, près de Douai, dans les dernières années du XVe siècle. Suivant la coutume de son temps, il 1atinisa son nom sous la forme de Jacobus Lessabeus ; les biographes en ont fait Lessabé, sous lequel il est connu. Il était fils de Jean de Leussauch et d'Ysabeau du Trescault, pour lesquels il fonda, le 22 octobre 1535, deux obits en l'église paroissiale de Marchiennes. Notre écrivain est cité par plusieurs auteurs comme originaire du Hainaut ; il semble lui-même indiquer ce pays comme sa patrie ; d'autre part, dans la dédicace de son livre à Roland Bouchier, il nous apprend que le Hainaut ne fut pas son berceau, mais qu'il y a passé ses premières années et qu'il y a reçu l'instruction. On trouve dans le travail qu'il a publié une explication très simple de cette contradiction apparente ; le village de Marchiennes, situé à deux lieues de Douai, est divisé par l'Escaut en deux parties ; le territoire au delà de l'Escaut dépendait du comté de Hainaut ; en deçà, il appartenait, avec Lille et Douai, à la Flandre. Les écrivains qui se sont occupés de lui ne nous ont conservé aucun détail sur sa vie. Nous venons de voir, d'après ce que lui-même a écrit, qu'il fut élevé dans le Hainaut, peut-être à Mons. Il entra ensuite dans les ordres sacrés, et se concilia l'amitié et la protection de dom Jacques Coene, abbé de Marchiennes ; il se lia aussi avec le carme Roland Bouchier. En 1580, la charge d'écolâtre ou de maître de la grande école de Mons étant devenue vacante, par suite du décès de maître Jean Ghobelet, Jacques de Leussauch sollicita cette importante fonction. Il eut pour compétiteur maître Jean Baldricus, prêtre, né à Soignies. La nomination devait se faire de commun accord par les échevins de Mons et par le chapitre de Saint-Germain, mais les échevins appuyaient le second candidat, tandis que de Leussauch avait obtenu les suffrages des chanoines. Ce dernier finit par être nommé le 25 juin 1530, comme le plus « ydosne », les échevins ayant reconnu qu'il était « homme arresté et propice ». Il remplit jusqu'à la fin de l'année 1536 la charge de maître de la grande école de Mons, qui était alors un établissement d'instruction moyenne divisé en trois classes et très florissant. Ce fut pendant ces années de professorat qu'il put constater combien l'idiome en usage parmi les habitants du Hainaut était plus incorrect que celui de ses voisins de France ; il signale le défaut qu'ils avaient de faire sentir 1's d'une manière sensible. La direction de la grande école appartenait, comme nous l'avons dit, au magistrat de Mons et au chapitre de Saint-Germain ; cette situation provoqua entre ces deux autorités de fréquentes discussions ; un conflit était à peine apaisé par un arrangement qu'une nouvelle contestation surgissait. Ce fut, semble-t-il, à cause d'une querelle entre les deux pouvoirs, que Jacques de Leussauch, prêtre au caractère pacifique, notifia, le 27 octobre 1536, aux échevins sa résolution de renoncer à la direction de la grande école. Sa démission fut acceptée. De Leussauch passa les dernières années de sa vie à Tournai, où il mourut le 1er juillet 1557. De son temps, il avait joui d'une certaine réputation. Le bénédictin dom de Beauchamps voit en lui un personnage très remarquable par son érudition et la pureté de sa vie. Un poète contemporain, Lucas Bruière ou Bruierius, l'a célébré dans ses vers comme un écrivain aussi distingué dans l'histoire que dans la littérature et la poésie.
    Il ne nous reste de lui qu'un opuscule, fort rare, intitulé : Hannonies urbium et nominatiorum locorum ac cœnobiorum, adjectis aliquot limitaneis, ex annalibus anacepltalœosis. Penias declamatiuncula. Carminum tumultuaria farrago. Anvers, Michel Hillenius, 1534 ; in-8°, 36 ff. non paginés. Il comprend un résumé historique et géographique du comté de Hainaut et un certain nombre de poésies assez médiocres. La description topographique du Hainaut a de la valeur ; elle a été rééditée, en 1844, par le baron de Reiffenberg et traduite, en 1885, par G. Decamps et A. Wins, pour la Société des bibliophiles belges de Mons. De Leussauch a fait paraître son opuscule en 1534, alors qu'il était à la tête de la grande école de Mons. Il se pourrait donc qu'il ait été destiné à faciliter à ses élèves l'étude de l'histoire et de la géographie du Hainaut. La concision de son travail vient encore étayer cette hypothèse, ainsi que sa rareté, qualité commune à tous les manuels classiques du XVIe siècle.


Bibliographie :
   - Matthieu (Ernest), Leussauch (Jacques de), dans Biographie Nationale, t. XII, col. 34-36.

 

350 euros (code de commande : 25954 - vendu).


Si vous souhaitez obtenir plus d'informations à propos de ce livre ou le commander,
utilisez le formulaire de commentaire ci-dessous
ou

adressez-nous un message à

vendredi 15 septembre 2017

1827. GOETGHEBUER (Pierre Jacques) - Palais de Justice de Bruxelles.


GOETGHEBUER (Pierre Jacques).

Palais de Justice de Bruxelles.

Aquatinte réalisée pour l'album Choix des monumens, édifices et maisons les plus remarquables du Royaume des Pays-Bas. Bruxelles, Stévin, 1827 (planche n° XCVII).

   Le Palais de Justice était situé sur l'actuelle place de la Justice, entre l'actuel boulevard de l'Empereur et la rue de Ruysbroeck, il fut détruit en 1892.

Description extraite de l'album :

   « Palais de justice à Bruxelles, d'après les dessins de l'architecte F. Verly.
   L'entrée principale de ce palais est un péristyle de douze colonnes et de quatre pilastres corinthiens, supportant un fronton, disposé comme celui du Panthéon de Rome ; cette élévation fut commencée en 1818 ; elle fut terminée en 1823, comme l'indique l'inscription placée dans la frise,
      Wilhelmus, Primus Belgarum Tex Themidi consecravit MDCCXXIII.
   Le bas-relief du fronton n'est que projetté ; plusieurs sculpteurs ont déjà fait pour cette sculpture des esquisses, qui expriment allégoriquement la destination de ce monument. La place devant le péristyle est l'ancien terrain de l'église des Jésuites, démolie en 1811. »


Dimensions :

   - Image : 304 x 189 mm.
   - Cuvette : 333 x 215 mm.
   - Feuille : 434 x 289 mm.


Bibliographie :
   - Leblicq (Yvon), Les deux Palais de justice de Bruxelles au XIXe siècle, dans Poelaert et son temps, pp. 251-260.
   - Meganck (Marc), Bruxelles disparu (tome II), pp. 30-31.


40 euros (code de commande : 23056).


Si vous souhaitez obtenir plus d'informations à propos de cette gravure ou la commander,
utilisez le formulaire de commentaire ci-dessous
ou

adressez-nous un message à

mardi 12 septembre 2017

1972. SADE (D.A.F. de) - Lettre au citoyen Gaufridy.


SADE (Donatien Alphonse François de).

Lettre au citoyen Gaufridy.


Frontispice de Jacques Herold.

Saint-Pierre-Capelle, Lettera Amorosa, 1972.

In-8° en ff., 20 p.

Tirage limité à 56 exemplaires, un des 35 numérotés sur vergé de Hollande filigrané à la ruche d'abeilles des papeteries Van Gelder (n° XLIV), en parfait état.

 

150 euros (code de commande : 25919).


Si vous souhaitez obtenir plus d'informations à propos de ce livre ou le commander,
utilisez le formulaire de commentaire ci-dessous
ou

adressez-nous un message à
courrier@loiseaulire.com

vendredi 8 septembre 2017

1835. Les Bourguignons salés.


PEIGNOT (Gabriel).

Les Bourguignons salés : diverses conjectures des savans sur l'origine de ce dicton populaire, recueillies et publiées avec notes historiques et philologiques ; par Gabriel Peignot.

Dijon, Lagier, 1835.
[Dijon, / Victor Lagier, Lib.-Édit., place Saint-Étienne. / M. DCCC. XXXV.] 

In-8° broché, 43, [1 bl.] p., tirage limité à 150 exemplaires, ex-libris manuscrit à la deuxième page de couverture, dos de la couverture manquant, rousseurs, rare.

Extrait : 
   Depuis le seizième siècle, on a souvent agité la question de savoir d'où provient le dicton populaire Bouguignon salé ? Quelle est son origine ? quel événement y a donné lieu ? depuis quel temps il existe ? Nous avouons franchement qu'il ne serait pas facile de trouver à ces diverses questions une solution décisive, incontestable et satisfaisante, car tous les historiens, tous les philologues, qui en ont parlé et qui ont prétendu les résoudre, sont bien éloignés d'être d'accord entre eux. Mais si d'un côté, cette divergence d'opinion altère la confiance, de l'autre, elle excite la curiosité et peut être utile. On retire toujours quelque fruit à suivre les érudits dans le vaste champs des conjectures, même lorsqu'ils s'y égarent ; ce sujet n'est donc pas tout-à-fait à dédaigner. D'ailleurs qui sait si du choc de tant d'opinions diverses, suivies de nouvelles recherches, ne jaillira pas un jour quelque rayon de lumière qui nous présentera tout-à-coup le vrai Bourguignon salé si naturel, si palpable, que la tourbe ergotante des commentateurs et des antiquaires, d'accord pour la première fois, s'écriera : Oui, c'est cela, c'est bien lui, le voilà ! En attendant cet heureux moment, un peu éloigné sans doute, passons en revue toutes les opinions, toutes les conjectures hasardées sur ce singulier sobriquet ; et pour éviter toute confusion, présentons-les séparément et successivement, afin que l'on ne prête point à Pierre ce qui appartient à Paul.

50 euros (code de commande : 25899).


Si vous souhaitez obtenir plus d'informations à propos de ce livre ou le commander,
utilisez le formulaire de commentaire ci-dessous
ou

adressez-nous un message à

jeudi 7 septembre 2017

1795. LACOMBE (Jacques) - Dictionnaire de toutes les espèces de pêches.



[LACOMBE (Jacques)]

Encyclopédie méthodique. Dictionnaire de toutes les espèces de pêches.

Paris, Agasse, [1795].
[A Paris, / chez H. Agasse, Imprimeur-Libraire, rue des Poitevins. / N° 18. / L'an quatrième de la République française / une et indivisible] 

In-4° demi-veau brun, dos lisse, mors frottés et partiellement fendus, XV, [1 bl.], 336 p., rousseurs.

On joint :


Recueil de planches de l'Encyclopédie. Planches des pêches. Explication de cent trente-deux planches des Pêches, à cause de dix-huit doubles. Concernant : 1°. les pêches aux hameçons, haims, &c. ; 2°. différentes sortes de pêches ; 3°. les pêches aux filets ; 4°. les pêches de mer, de rivières, y compris les tableaux & vues relativement aux pêches, &c. 


Paris, Panckoucke, 1793.
[A Paris, / Chez Panckoucke, Libraire-Imprimeur, rue des Poitevins, N°. 18. / M. DCC. XCIII.] 

In-4° demi-veau brun, dos lisse, mors frottés, 32 p., exemplaire bien complet des 114 gravures (96 planches simples et 18 planches doubles).

   Charles-Joseph Panckoucke (1736-1798), fut l'éditeur de l’Encyclopédie de Diderot et d'Alembert. Si son projet de publier une suite à l'Encyclopédie n'aboutit pas (sauf un Supplément édité en 1776), son Encyclopédie méthodique, distribuée non plus par ordre alphabétique mais par sujet, fut un grand succès (le premier volume parut en 1782 et le dernier en 1832). Sa fille Antoinette Pauline ayant épousé Henry Agasse, ce dernier fut associé aux affaires de son beau-père. C'est ainsi qu'au décès de Panckoucke, Agasse devint propriétaire de l'Encyclopédie méthodique.
   Le volume de texte contient l'Avertissement, puis le dictionnaire alphabétique (pp. 1-297 et enfin l'Explication de plusieurs termes employés dans le Traité des pêches d'Henri Louis Duhamel du Monceau (pp. 299-336). 



Extrait de l'avertissement :
    La pêche est devenue un art varié & partagé en un grand nombre de branches aussi curieuses qu'intéressantes. L'objet de ce dictionnaire doit donc être d'en développer toutes les parties d'après les ouvrages des savants naturalistes, & sur-tout par l'analyse du grand traité de Duhamel-Dumonceau qui s'est attaché à décrire toutes les sortes de pêches qui se font dans les étangs, dans les lacs, dans les rivières & à la mer. Nous faisons connoître avec le secours de ces guides éclairés toutes les espèces de poissons qui servent non-seulement à la subsistance de l'homme, mais encore à différens usages de commerce, des arts, & d'industrie. On trouve dans ce recueil les procédés employés pour conserver les poissons frais, ou salés, séchés, fumés, boucanés, marinés. La pêche aux hameçons ou haims qui se diversifie d'une infinité de manières, y est développée avec les détails suffisans. On y a décrit toutes les espèces de filets & la façon de s'en servir, ainsi que les pêches qui se font au harpon, à la fichure, à la fouane, au rateau &c. On y rapporte quantité d'inventions plus ingénieuses les unes que les autres pour aller chercher les poissons au fond des mers & dans les retraites où ils semblent à l'abri des entreprises des pêcheurs. Enfin le lecteur trouvera dans les 114 planches gravées, & dans les explications imprimées qui les précèdent tout ce qu'il importe de connoître relativement aux instrumens, machines, & apprêts des pêcheurs ; sans doute aussi qu'il parcourra avec quelque satisfaction les tableaux agréables & nombreux qui représentent les bâtimens divers & les manœuvres multipliées des pêcheurs.

Bibliographie :

    - Brunet (Jacques-Charles), Manuel du libraire et de l'amateur de livres, t. II, col. 974.
   - Darnton (Robert), L'Aventure de l'« Encyclopédie » : 1775-1800 : un best-seller au siècle des Lumières.




Les deux volumes : 500 euros (code de commande : 25900).


Si vous souhaitez obtenir plus d'informations à propos de ce livre ou le commander,
utilisez le formulaire de commentaire ci-dessous
ou

adressez-nous un message à

mercredi 6 septembre 2017

1825. Affaire criminelle : Notice historique sur la vie de François Laroch.


[AFFAIRE CRIMINELLE - LAROCH (François)].

Notice historique sur la vie de François Laroch.

 S.l., [ca 1825].

In-12 en ff., 12 p., exemplaire à toutes marges, quelques rousseurs.

Très rare.

Extrait du jugement : 
   Rendu par la cour spéciale de la province de Namur, séant à Namur, qui condamne à la peine de mort le nommé Fr[a]nçois Laroch, âgé de 31 ans natif de Vieu Sarre près Wavre, sans profession ni domicile, atteint et convaincu d'avoir le 20 du mois dernier volontairement et avec préméditation en état de vagabondage dans un chemin public de la commune de St. Servais assassiné à coups de bâton et de pierre Marie Thérèse Debouge, épouse Legrain, et Victoire Martin, sa belle fille âgée de 22 ans toutes deux de Bellegarde communes de Flavines près Namur et d'avoir ensuite volé tous les bijous 18 florins et effets d'habillements que portaient les dites Legrain et Martin.
   Vu par la cour spéciale de Namur, l'arrêt de la Cour supérieure de Justice séant à Liége, en date du 17 du mois dernier, vu l'arrêt de la Cour de cassation en date du 5 du mois dernier qui confirme, l'arrêt de l'envoi à lui mentionné, vû l'acte d'accusation sui les témoins produits par Mr. le procureur criminel, ouï Mr. le procureur criminel pour l'application, de la peine la cour a condamné François Laroch, à la peine de mort et aux remboursement des frais envers l'état, que les objets volés servant de conviction seront restitués aux propriétaires, que l'exécution en sera faite sur la grende place à Namur, fait et prononcé en séance publique de la cour spéciale de Namur, le 28 du mois dernier.
      Signé Plunus procureur criminel.
   Il a été exécuté le 24 du mois dernier à midi 1/4.


50 euros (code de commande : 25898).


Si vous souhaitez obtenir plus d'informations à propos de ce livre ou le commander,
utilisez le formulaire de commentaire ci-dessous
ou

adressez-nous un message à

mercredi 30 août 2017

1877. NADAR (Félix Tournachon, dit) et DELORME (René) - Gustave Droz.



NADAR (Félix Tournachon, dit) et DELORME (René).

Gustave Droz.

Paris, Baschet, [1877].

In-f°, 4 p., une planche hors texte, (collection « Galerie Contemporaine Littéraire Artistique », 1re série - n° 97), couverture un peu défraîchie mais photographie en parfait état.

    Le cliché du portrait de Gustave Droz par Nadar a été imprimé en photoglyptie (189 x 238 mm.) par Goupil et Cie et monté sur carton légendé.





45 euros (code de commande : 25866).


Si vous souhaitez obtenir plus d'informations à propos de ce livre ou le commander,
utilisez le formulaire de commentaire ci-dessous
ou

adressez-nous un message à

jeudi 10 août 2017

1949. CÉLINE (Louis-Ferdinand) - Casse pipe.


CÉLINE (Louis-Ferdinand).

Casse pipe.

Paris, Chambriand [Pierre Monier], 1949.

In-8° broché, 150 p., couverture frottée et un peu salie avec un petit manque et  une mention manuscrite dans le coin inférieur droit.

Édition originale en volume, un des 100 exemplaires numérotés sur vélin des Papeteries de Renage (n° 130).

 
  

450 euros (code de commande : 003).


Si vous souhaitez obtenir plus d'informations à propos de ce livre ou le commander,
utilisez le formulaire de commentaire ci-dessous
ou

adressez-nous un message à